Lettre N°40
Liberté, force vive, déployée Liberté, force vive, déployée, c’est avec cette invitation à l’envol, à la joie, que nous emboiterons le pas au printemps des poètes pour chevaucher Pégase. Je vous invite à un grand weekend au tapis de poésie que j’ai conçu comme un mini festival où se croiseront la philosophie, la peinture la musique, le conte et la danse et bien sûr notre éternelle reine de la fête, la poésie ! Une exposition, et six ateliers ouverts aux amoureux de la « trans-poétique » N’hésitez pas à circuler à travers les propositions. Je crois profondément que l’unité du propos viendra de vos regards croisés. Sentez-vous libre d’y rajouter vos petits grains de sel. Venez avec quelques textes en poches pour le cas où, quelques sous pour les artistes et pour l’asso, des petites choses à grignoter… Grand weekend au tapis de poésie Samedi 14 et dimanche 15 mars 2026 de 14h30 à 20h Exposition avec des oeuvres de Isabelle Pierret, Christophe Gonnet, Béatrice Douillet et Samedi 14 mars De 10h30 à 13h : Atelier d’écriture animé par nathalie picard, poète. Participation 15 euros. Sur inscription au 0638669774. à 15h : moment philosophique animé par Miguel Coelho, poète et professeur de philosophie, membre du collectif Lieu Improbable. 17h Palabres : un moment de parole libre autour de l’art, imaginé et co oanimé par Pascale Razavet, artiste plasticienne, facilitatrice, et nathalie picard, poète. 19h : Guitare récital de Tom Brugnon (Brésil, Espagne, Haïti). Apéro dinatoire, lectures… Dimanche 15 mars De 10h30 à 12h Théhima : La symbolique des lettres hébraïques rendue accessible par la danse. Par Florence Belaïs, fondatrice du 104 rue Haxo, un projet entre soin et culture, thérapie et transmission. Professeure de Téhima. Participation libre, minimum 8 euros. à 15h : Histoires de liberté. Contes, par Marie-Laure Picard à 17h : Des sons et des mots. Session ouverte d’improvisation. à 19h : clôture dansée menée par Alexandra Candan Participation : 2 euros pour le Tapis de Poésie par « activité », un chapeau pour les intervenants (5 euros min). Tarifs spéciaux pour les ateliers du matin. Pour nous soutenir n’hésitez pas à devenir adhérents. Au plaisir de vous recevoir nombreux. N’hésitez pas à en parler autour de vous, et à venir avec des amis. Pour que vive la poésie !
Lettre n° 39
Le hui de aujourd’hui ressemble à l’huis de la lumière. Une porte entrouverte. Un rai. n. picard carnet 285 Ecouter avant de dire Prochaine rencontre à la salle paroissiale dimanche 23 novembre de 15h à 19h. autour du thème de la lumière, ou des lumières. Vous êtes invités à venir avec des textes que vous avez choisis ou écrits. On partagera un temps de lecture et de parole, puis un temps d’écriture. Assemblée générale du tapis de poésie Jeudi 4 décembre à 18h, au 7 grande avenue. l’occasion de faire le point sur l’année écoulée et de présenter les projets pour celle qui vient. Samedi 13 et dimanche 14 décembre, grand weekend au tapis de poésie J’ai préparé ce programme avec l’idée de vous donner envie de participer à tout. Le lien entre la poésie et les autres arts qui est le principe fondateur du tapis de poésie, ce lien « mystique », mon cher public, c’est vous ! N’hésitez pas à circuler dans les propositions. Je crois profondément que l’unité du propos viendra de vos sensibilités diverses.Je vous espère nombreux. Lumières : Exposition collective et petite brocante de l’avent ouverte samedi 13 et dimanche 14 décembre de 14h30 à 19h30 Sur une idée de Mick Auxenfants, avec des oeuvres de : Mick Auxenfants, CELINE, Pauline Barthel, Michèle Guérineau, nathalie picard, Armelle Claude, Sergiu Zancu à la brocante, vous trouverez des livres, des sacs, des lampes, des vêtements, des boîtes, des bijoux…. Programme Samedi 13 de 11h à 12h30 Palabre.s autour de l’art. Rencontre autour de la parole et de sa grande alliée, l’écoute. Animée par Pascale Razavet, artiste plasticienne, facilitatrice(sous réserve), et nathalie picard, poète. Attention, l’horaire est inhabituel. Participation libre. à 16h : contes, par Marie-Laure Picard. Chapeau. à 19 : Carte blanche à Félicien Nourri. Chansons de sa composition. Piano. Chapeau. Dimanche 14 de 11h à 12h 30 : Téhima. La symbolique des lettres hébraïques rendue accessible par la danse. Par Florence Belaïs, fondatrice du 104 rue Haxo, un projet entre soin et culture, thérapie et transmission. Professeure de Téhima. Participation libre, 8 euros minimum à 16h : lecture, musique et improvisation. Une invitation à venir lire, écouter, improviser… 19h : finissage dansé mené par Alexandra Candan Il y aura du thé indien, du vin chaud, des gâteaux, et les délicieuses choses que vous aurez apportées…. Si j’ai un moment je vous prépare une grande soupe. Mettez dans vos poches des sous pour le chapeau, le tapis de poésie, et qui sait, craquer pour un petit cadeau trouvé à la brocante… Et s’il vous-plait, mettez moi un sms au 0638669774 si vous comptez venir à un atelier, que je sache qui sera là. Parlez-en, venez-y, retrouvons-nous bientôt nathalie FaBRICA – IMPROVISATION Vendredi 5 décembre 2025 à 19h33Auditorium du CRR 93 Jack Ralite5 rue Edouard Poisson, 93300 AubervilliersEntrée libre et gratuite La classe d’improvisation de Philippe Pannier vous convie à une performance unique au sein de l’auditorium. « Fabrica », c’est un laboratoire d’exploration sonore, un espace de liberté où la musique se construit en direct. Venez découvrir ! Prendre la langue à la racine. Je ne parle pas de l’étymologie de la parole incandescente là où la parole crée n. picard, carnet 284
Les 10 ans du tapis de poésie
Le tapis de poésie fête ses dix ansSamedi 15 et dimanche 16 mars de 14h30 à 20h30 et plus…Exposition, atelier, rencontres, lectures, performance, musique… Exposition rétrospective avec des oeuvres de : Marie-Danielle Koechlin, Sergiu Zancu, Desmaz, Antoine de Kerverseau, Marie-Annick Jagu, Mick Auxenfants, Béatrice Picard, Nathalie Picard. Samedi 15 mars 10h30 à 13h : atelier d’écriture. 15 h Conte : Graine de grenade, et autres semences, par Elisabeth Tressalet et Renée Bosc, conte, et Alain Tressalet, alto 17 h Palabre.s : où l’on dialoguera autour de la pratique artistique à partir de nos expériences et de nos réflexions. J’envisage ce moment comme un moment de création à part entière. Collective. 19 h DJ set avec des breaks de poésie, performance « totale » et progressivement participative de Claude Yvans. Dimanche 16 mars 15h : Lecture partagée. Une invitation pour chacun de venir avec ce qu’il a écrit ou choisi et qu’il a à cœur de partager. N’oubliez pas d’apporter vos textes ! 17h : Session d’improvisation : un moment ouvert à l’écoute au sens le plus large. 19h : Finissage, clôture festive, rencontre avec les artistes qui pourront être là. Partage du manger et du boire… Alors on danse ? Participation : Ateliers : 15 euros. Palabre.s : 5 euros. On passera le chapeau pour les artistes. Participation à la vie du tapis selon vos moyen : minimum souhaité 2 euros, adhésion ponctuelle 5 euros, adhésion annuelle 10 euros. Pensez à prendre vos instruments, vos textes. Amenez quelque chose de bon à boire et à manger pour prolonger agréablement la convivialité. Performance poésie/ musique improvisée dimanche 9 mars à 17h Dans le cadre de FMR , biennale d’art contemporain grand format à la petite criée, nous ferons une performance poésie/musique improvisée avec Briac : clavier, Félicien Nourri : pop harpe, Tiona Adrianaivomananjaona : violon, Nathalie Picard : voix/texte. Musiciens avec qui nous avons construit une belle complicité. Nous improviserons sur le thème des lisières. J’interprèterai notamment un poème de Neruda en hommage à mon frère Dominique. J’aurai aussi beaucoup de plaisir à vous présenter une peinture grand format intitulée « Sortir des limbes », ou plus simplement « joyeux anniversaire » où est représenté un enfant qui naît et se sépare de ce qu’il a laissé derrière lui en venant au monde, et qui est accueilli avec des fleurs. Cela fait trente-sept ans exactement que j’ai écrit « Nathanaël exhumation » texte fondateur sur un extrait duquel nous avions improvisé à Fabrica en mars 2022 je crois, et sur lequel Desmaz a mis des images. Un nouveau titre, un nouveau regard et une autre portée transforme le texte sans le dénaturer. Sa vidéo d’artiste « Ma mort tue »sera également présentée au salon FMR. Le hasard fait parfois étrangement bien les choses. Le salon FMR se déroulera jusqu’au 16 mars, l’occasion pour ceux qui viennent de loin de faire d’une pierre deux coups et de voir les œuvres de plus de 55 artistes exposés à la p’tite criée et scénographié par par Sergiu Zancu et la Rutile en même temps qu’il viendront participer au 10 ans du tapis de poésie, c’est à deux pas. La p’tite criée, 13 Rue Jean Baptiste Semanaz 93310 Le Pré-Saint-Gervais. Ecoutez avant de dire : dimanche 23 mars de 15 à 19h :Si l’espoir avait un nom Nathalie Picard, poète, propose un cycle de rencontres poétiques ouvert à tous et à toutes dans la salle paroissiale de l’église de la sainte famille. Le thème de cette cinquième rencontre sera : Si l’espoir avait un nom. Cette rencontre s’articulera autour d’un temps de partage de textes et de paroles, suivi pour ceux qui le désireront par un temps de lecture. Venez si vous voulez avec un texte que vous aurez choisi ou écrit en résonance avec le thème. Quelque chose de bon à boire ou à manger pour partager notre pause goûter. Votre papier et votre stylo préféré pour prendre des notes et écrire confortablement. 8, rue Paul de Kock, 93310 Le Pré Saint-Gervais. Pour Dominique Chères et chers, Pour vous dire que mon frère Dominique est mort mardi. C’était notre frère aîné. Il avait eu une hémorragie cérébrale à l’âge de 25 ans. Il venait d’en avoir 75. Avec l’âge la paralysie a progressivement repris le dessus. Il est tombé. Mon frère Dominique est mort. Je me sens dans un chagrin sans nom. Mon âme est pétrifiée de chagrin. Je m’étonne de pouvoir bouger et parler avec aisance alors qu’à l’intérieur tout me fige. Il y a une chose très profonde qui a été touchée en moi. Une chose qui a motivé des choix importants dans ma vie. À mon insu. Mon métier de kiné, et probablement aussi mon engagement dans la poésie. Quelque chose qui me touche au plus profond. Comme une sorte de désir de revanche de la vie, qui de ses profondeurs essaie de se retourner et de contaminer tout. C’est cela qui est blessé.C’est comme si Dominique avait été toutes ces années, d’une certaine façon, le destinataire secret de ces espoirs de rendre réversible quelque chose qui aurait été irréversible sinon. Et qu’il avait toujours été pour moi une sorte de garant. On dirait qu’à l’intérieur de moi ce qui sous-tend le mouvement est immobile. Je pense aux cellules de l’embryon (j’ai écouté le podcast in utéro de Zoé Varié hier, je vous le recommande si vous ne le connaissez pas*.) Je pense à ces cellules primitives qui arrêtent de vibrer, qui se sacrifient d’une certaine façon, pour devenir des cellules placentaires. Je me sens me figer comme ces cellules qui se sacrifient pour avoir un rôle vital pour l’ensemble de l’organisme. (De la fratrie ?) Ce matin j’ai eu envie de danser ma peine. De danser ma souffrance. De la danser pour l’adresser. À Dominique. Comme on adresse une prière. De chercher le moyen dans mon corps de m’adresser à lui. À travers ce qui me fige. Je n’ai pas réussi à trouver ce chemin. Voilà pourquoi j’écris. L’écriture est un chemin que j’ai déjà
Lettre N°32
Lettre N°32 « Je me souviens très bien d’une journée en avril. C’était un samedi matin (…) C’était le premier jour du printemps. L’air était doux et j’étais empli de joie, de bonheur de dire au revoir à l’hiver et tout d’un coup j’avais l’inspiration d’écrire un poème (…) et j’ai acheté un petit carnet et un crayon et puis je suis rentré dans un parc public. Entouré de l’herbe et des arbres, et j’ai écrit mon poème sur le printemps. Bon. Même si c’était horrible. Je crois que les premières lignes étaient quelque chose comme « Spring is here… » des choses comme ça. C’est pire que les cartes qu’on peut acheter. De toutes façons, la sensation écrite m’a donnée une nouvelle expérience, d’être plus connecté aux choses autour de moi. C’était une sorte de révélation. Que je me sentais différent en écrivant que de ne pas écrire. Simplement marcher dans un parc c’est une autre expérience que d’écrire sur marcher dans le parc. Et c’est cette sensation d’être entrelacé, entremêlé des choses du monde, c’était une sorte d’exaltation peut-être. » Paul Auster, au micro d’Arnault Laporte, Master class sur France-Culture 15 aout, 2015. (archives) Fabrica Vendredi 10 mai 2024 à 19h15 Auditorium du CRR 935 rue Edouard-Poisson – Aubervilliers Coordonné par Philippe Pannier, professeur d’improvisation au CRR 93, le rendez-vous mensuel Fabrica est une scène ouverte aux créatifs. Soirée spéciale avec le collectif Sondinitiative Présentation du projet du plan du labyrinthe de Nathalie Picard Présentation du projet silence de Tiona Adrianaivomanajoana Dimanche 26 mai 2024 à 17h Lecture dans l’atelier d’Armelle Claude Dans le cadre des portes ouvertes des AAB 5, rue Henri Chevreau 75020 Paris Vide grenier du Pré samedi 25 mai En raison des travaux sur la place Séverine, notre espace de rencontre n’a pas pu être préservé cet année…. Qu’à cela ne tienne ! Nous avons décidé d’en faire l’opportunité d’un atelier d’écriture déambulant…. Rendez-vous à 11 h précises au Tapis de Poésie avec de quoi écrire, et si vous en avez un petit pliant. Dimanche 1er juin à 16h « Funérailles de la Mammafica » Dans le cadre des portes ouvertes des ateliers d’artistes du Pré Saint-Gervais Nous organisons un cortège inspiré des funérailles de la Nouvelles Orléans pour amener en grande pompe une vieille sculpture à la déchetterie, sa « dernière demeure ». Les instrumentistes déambulants seront particulièrement bienvenus, notamment les soufflants…. Avis à tous, je nous espère nombreux. Portes ouvertes des ateliers d’artistes du Pré Saint-Gervais Samedi 1er et Dimanche 2 juin de 14h à 20h Le Tapis de Poésie accueille Mick Auxenfants et Antoine de Kerverseau. Peintures. Et présentera les travaux du moment de Nathalie Picard Samedi 1er juin, Funérailles de la Mammifica, une sculpture de Marie-Danielle Koechlin en déambulation dans le Pré, rdv à 16h, départ à 16h30 Dimanche 2 juin à 17h : lecture partagée, cession d’improvisation. Venez avec vos textes et vos instruments pour un partage artistique et festif. Nathalie : 06 38 66 97 74 Atelier d’écriture du samedi matin Un samedi sur deux de 10h 30 à 13 h environ prochains ateliers les samedis 25 mai, 8 juin Participation : 15 euros la séance+ 10 euros d’adhésion Inscriptions Nathalie : 06 38 66 97 74 Poétique du corps : mouvement senti, mouvement pensé Le groupe est en suspens, on reprend, si tout va bien au mois de septembre, n’hésitez pas à revenir vers moi pour en savoir d’avantage. Renseignements : Nathalie au 06 38 66 97 74 « Par une série de tensions et de détentes tu t’élèves et tu te rabats. Tout ton corps. À partir d’un bras, d’une jambe, d’une cheville. Une forme de croix s’érige et s’effondre comme une pensée se fait et se défait sous les effets alternés de la volonté et de l’abandon. Se soumettre ou ne pas se soumettre ? Pas de demi- mesure. Une seule loi t’élève et t’effondre. C’est bien cela que tu expérimentes depuis que tu es né. Le mythe de Sisyphe. La montagne des jours. Nos premiers points d’appui nous ont été plus ou moins tendres. Bras, lit, table à langer. Plus ou moins brutaux. Nous ne les avons pas choisis. Nous les avons connus avant de nous connaître. Ils se sont inscrits en nous au moment où notre conscience n’avait pas la forme d’une conscience mais d’un univers traversé par des sons, des voix, des intuitions souvent contradictoires. C’est par cela que nous avons été modelés. Je dis cela pour que tu te souviennes. À l’intérieur de ta cheville il y a un élément caché qui demeure. Qui gouverne l’arrière et l’avant. Le recul ou l’avancée ; là où tu veux et là où tu ne veux pas aller. Il te détermine. C’est là où tu dois t’accorder si tu veux que ton corps retrouve son harmonie, son unisson. Retrouve l’endroit où cela se joue. Si tu parviens à passer derrière des cascades de peur vécues, transmises, dépassées et reconstruites. L’expérience du sol, comporte à ton insu l’expérience la relation avec ceux ou celui qui occupe le même sol que toi, ton alter ego donc, ou ton ennemi, selon les circonstances. L’expérience du vertige se fait dans la sensation de la chute. Qui t’a porté ? Et comment ? Cela dépend. Mais le sol est toujours là. Commun à tous. C’est une loi qui nous oblige. Le corps en fait l’apprentissage et l’esprit la conçoit, cette ligne qui passe au centre et nous maintient sur nos aplombs. Où et comment se tenir érigé, se tenir debout ? Ce que tu veux, et ce que tu ne veux pas à un instant donné déterminent l’état de ton corps. Je voudrais te rendre sensible au fait qu’à chaque pas c’est toi qui décides si tu veux le faire ou pas, et de quelle façon. Si l’occident a pu esclavagiser le monde, c’est probablement qu’il avait intégré pour lui-même la notion de fouet, d’obligation, d’obéissance forcée. La notion d’injonction. Maitriser son corps ne se résume pas à lui faire exécuter, même à
L’invisible
L’invisible à l’impuissance de la parole face au pouvoir de la vue quand on se trouve devant deux réalités distinctes et qu’on ne croit qu’à ce qu’on voit J’y pense avec chagrin Je pense à l’incapacité qu’on a de se défendre quand on est accusé à tort à cet endroit quand on est jugé d’après les apparences lorsqu’on n’a pas cherché à nous comprendre, ou à comprendre ce qu’on vivait. D.B. Expo L’invisible Exposition d’arts plastiques et poésiePour la cinquième année consécutive à l’initiative de l’église protestante évangélique du Pré Saint Gervais, une douzaine d’artistes de toutes confessions, croyants ou non, seront réunis pour un dialogue fructueux; cette année avec pour fil rouge : L’invisible. Vernissage vendredi 9 novembre à 19 h30 À la question de l’invisible, j’ai eu envie de répondre par la parole enregistrée. Une voix que l’on entend mais que l’on ne voit pas. Quoi que la question reste un peu biaisée : l’essentiel invisible, est indicible aussi, impensable, il nous échappe. Et en même temps il nous touche, fondamentalement… Atelier d’écriture Samedi 10 novembre de 10h30à13h Je vous invite aussi à participer à l’atelier d’écriture que j’animerai samedi matin : on parle, on écrit, on lit, on écoute, on dit… Je vous invite à un voyage avec l’invisible pour guide et pour boussole le dictionnaire. Chacun s’il le désire pourra écrire dans sa langue. (Donc amenez vos dictionnaires anglais, arabe, roumain ou japonais… Vos cahiers, vos crayons, seront aussi bienvenus.)